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Association Internationale de recherche, d'expertise et de formation en Lipolyse   -  International Society of Lipolysis

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International Society of Lipolysis  -  © 2008   -   S . I . L

Créé par METANOMSKI©

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LYSE ADIPOCYTAIRE ET DRAINAGE

Méta analyse multicentrique sur 2500 cas

Dr Christian Bonnet (1), Dr Jean-Jacques Perrin (2)

 

Dès sa naissance, la mésothérapie a eu essentiellement deux axes d’applications

cliniques :

- L’appareil locomoteur : avec des travaux nombreux (1-2) qui ont abouti au

D.I.U. sur la Douleur.

- La Médecine Esthétique (1) avec des résultats empiriques, mais sans travaux significatifs soutenus par des preuves para cliniques visualisées.

 

Aujourd’hui, c’est chose faite avec une Enquête descriptive sur les hydrolipodystrophies comprenant des mesures cliniques et des mesures paracliniques à l’échographie,et avec une technique appelée « Mésodissolution hypoosmolaire ».(3-4-5-6)

 

En effet, jusqu’à ces dernières années, nous avions utilisé les mélanges pharmacologiques habituels proposés par les mésothérapeutes :

- Lidocaine1 % ou Procaïne

- Buflomedil pour son effet vasodilatateur

- Calcitonine pour ses effets anti-inflammatoire et vasodilatateur.

- Etamsilate pour la composante veineuse,

- Vit.C, comme anti-radicalaire.

- Caféine pour son éventuel effet lipolytique

- Précisons dès maintenant que nous n’utilisons pas les produits illégaux (sans AMM Française de l’AFSSAPS).

 

 

Jusqu’ici, les résultats en Mésothérapie dans la cellulite étaient aléatoires,(7) variables, du fait que nous ne disposions pas d’appareils de mesure fiables de l’hydrolipodystrophies ,que les mélanges et les techniques n’avaient pas fait l’objet d’un protocole consensuel et contrôlable.

Aussi, c’est lorsque nous nous sommes intéressés à des travaux Américains et Français sur le traitement de la « cellulite » par des solutés hypo-osmolaires, que

nous avons tenté de coupler ce procédé à la Mésothérapie, en l’adaptant sur le

plan des techniques et des mélanges afin d’obtenir la meilleur synergie possible.

Les travaux Américains les plus intéressants sont ceux du Pr. Stevin M.Hoefflin, (8-9), Directeur du Département de Chirurgie plastique de l’Ecole de Médecine de Los Angeles (UCLA),intitulés «Hypotonic pharmacological lipodissolution», publiés déjà en 1997. En France, c’est surtout le Dr Bernstein (10) à partir de la même année,qui va mettre au point ce concept hypo-osmolaire et codifier une technique dite «lipotomie».

 

Le principe de base est simple et séduisant : en injectant un soluté hypo-osmolaire dans le tissu graisseux sous-cutané, on le détruit par gonflement (Fig1,2), puis éclatement des adipocytes sous l’effet du différentiel de l’osmolarité physiologique (environ 300 mOsm/l) et du Soluté hypo-osmolaire injecté (par exemple à 90mOsm/l) en regard de la zone « cellulitique ».(11)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Fig1 aspect au microscope 3D des adipocytes                       Fig2 aspect histologique des adipocytes

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